Je ne sais pas pour vous, mais ici le mois de juin a passé comme un claquement de doigt. Histoire de vous résumer ça, voici mes 10 constats du dernier mois.

1 – Les olives farcies au chorizo, c'est la vie!

Vous le savez, je suis gourmande. J'adore me balader dans les marchés et visiter les petits commerces à la recherche d'une nouveauté pour titiller mon palais. Suite à une virée sur la rue Saint-Joseph avec mon amie M-E, j’ai récemment découvert l'épicerie fine William J. Walter et ses olives farcies au chorizo… OMG! Un vrai péché mignon. Je vous jure que ça vaut le détour!

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Crédit photo : page Facebook William J. Walter - St-Roch

2- Les prévisions météo, c’est vraiment de la &»%$!&/!

À la base, on aime ça nous les québécois chialer contre la météo. Mais là sérieusement, en juin, on avait quand même pas mal raison de le faire! Je ne me rappelle pas une seule journée où les prévisions ont été véridiques. Soit on nous annonçait du soleil et finalement il pleuvait, soit c’était carrément l’inverse. Pire encore, les prévisions s’opposaient drastiquement d’une source à l’autre… c’était super agréable pour tenter de planifier nos journées. Mais faut voir le bon côté des choses, mes plates-bandes n’ont jamais été aussi belles et je n’ai pas eu à les arroser une seule fois!

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Crédit photo : Meteomedia.com

3 -  Anaïs Favron et moi, on a vraiment pas les mêmes priorités.

Connaissez-vous l’émission Avec ou sans cash diffusée sur les ondes de Canal Évasion? Le concept est simple et fort génial.  Pendant 24 heures, deux filles visitent une grande ville d’Europe, l’une avec 1000$ en poche, l’autre avec seulement 100$. Elles tirent au sort en début d’émission pour savoir qui aura le plaisir de se vautrer dans le luxe et qui peinera à prendre un vrai repas, c’est mourant! J’adore le concept puisqu’il nous permet de découvrir les villes dans un angle bien différent de ce que l’on voit habituellement, mais aussi de nous positionner sur nos choix en tant que voyageur… Personnellement, jamais je ne payerai 700$ pour une suite dans un hôtel de luxe!

4 – Une maman, ça vieillit au rythme de sa progéniture.

Poulette a eu 15 ans en juin. Moi qui croyais enfin avoir accepté mon passage dans la quarantaine, je vous avoue que j’ai pris un autre petit coup de vieux à son anniversaire. Le problème c’est que je ne me vois pas du tout comme une « madame ». Mais lorsque je réalise que Poulette a terminé son troisième secondaire, que ses amis me vouvoient et qu’un homme aux cheveux couleur poivre et sel était vraiment trop heureux de me tenir la porte d’un centre commercial (!), je n’ai pas d’autre choix que de me rendre à l’évidence… je ne rajeunis pas! 

5 – J’adore P-A Méthot!

En juin, Monsieur et moi avons eu le bonheur d’assister à un gala du ComediHa! de Québec animé par l’humoriste P-A Méthot. Je l’ai toujours bien aimé, mais je n’avais jamais eu la chance de le voir en spectacle. J’ai adoré! Il est drôle, touchant et s’assume à 100%. Le numéro où il parlait de sa famille m’a fait pleurer de rire, heureusement que j’avais mis du mascara waterproof! Mention spéciale à François Massicotte et son numéro sur le camping (je me suis tellement reconnue dans ses propos), mais aussi au magicien Alain Choquette qui a réalisé un tour vraiment stupéfiant… D’ailleurs, je ne comprends toujours pas comment il a réussi?

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6 – Je ne mange pas assez souvent de homard.

C’est un fait, bien que j’adore manger du homard, je ne le fais que beaucoup trop rarement. Cette année, j’en ai mangé une seule fois, à l’occasion de notre souper pour la Fête des Pères et je me suis tellement régalée que je me suis demandée pourquoi j’en achète pas plus souvent? Je sais que ce n’est pas donné, mais considérant qu’il n’y a que moi à la maison qui en raffole vraiment, c’est un petit luxe que je pourrais bien me permettre 2 ou 3 fois dans la saison, vous ne pensez pas?

7 – Mon beau-père a voyagé toute sa vie.

Je sais, c’est un drôle de constat. Mais voyez-vous, j’ai aidé Monsieur à finir de vider la maison de son père au cours des dernières semaines et j’ai réalisé que même s’il n’avait jamais pris l’avion de sa vie, mon beau-père a fait le tour du monde à plus d’une reprise grâce aux nombreux livres et magazines qu’il possédait. À voir la quantité astronomique de National Geographic qu’on a ramassé, nul doute que l’histoire et la géographie étaient de véritables passions pour lui et n’eût été cette peur bleue de l’avion, je crois qu’il aurait été un très grand globe-trotter!

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8 – Sortir de sa zone de confort littéraire, ça fait du bien.

Avez-vous lu le roman de Joël Dicker, La vérité sur l’affaire Harry Quebert? Plusieurs personnes me l’avaient recommandé et ils avaient bien raison. Même si ce n’est pas le genre de roman que j’ai l’habitude de lire, j’ai dévoré cette brique en quelques jours seulement! À travers ce livre, nous suivons l’enquête policière entourant le meurtre d’une jeune fille de 15 ans, mais pas que. C’est aussi une grande histoire d’amour, le récit d’une amitié à toute épreuve et une réflexion sur le monde de l’édition. Difficile à résumer, mais à lire assurément.

9 – À plusieurs égards, Les Bougons c’était de la petite bière!

Mon ado m’a récemment fait découvrir la série Shameless pour laquelle j’ai eu un gros coup de cœur. Si vous pensiez que Les Bougons étaient terribles et irrévérencieux, vous n’avez rien vu, mais alors là, rien du tout! Shameless, c’est l’histoire de la famille Gallagher, une famille monoparentale dysfonctionnelle de six enfants, dont le père Frank est un alcoolique fini et sans complexe. C’est drôle et décourageant à la fois. Oui, le langage est cru et c’est loin d’être classé « pour tous », mais franchement j’adore ça. Mention spéciale à l’acteur William H. Macy, qui est incroyable dans ce rôle!

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Crédit photo : Untitledtv.com

10 – Le grec ce n’est pas si facile!

Avec moins de trois mois avant le départ pour la Grèce, j’ai décidé qu’il était temps pour moi d’apprendre quelques mots de grec avec l’espoir de pouvoir me débrouiller un peu durant le séjour. Fiou! Je ne sais pas si je vais y arriver… D’abord l’alphabet ne ressemble en rien au nôtre, puis comme ce n’est pas une langue que l’on entend fréquemment, je n’ai pas ou très peu de référence à l’oral. Même le micro de l’application que j’utilise pour apprendre ne parvient à comprendre mon bel accent. Comme on dit chez nous, on n’est pas sorti du bois!

Et vous, comment s’est passé votre mois de juin?